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Territoire

Apchon

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Chanterelle

La Communauté de communes du Pays Gentiane est composée de 17 communes aux profils et caractéristiques bien différents. Fière de leurs richesses patrimoniales et de l’implication de leurs habitants, la CCPG a décidé de mettre à l’honneur, régulièrement, une commune de son territoire ….

Aujourd’hui, c’est à la commune de Chanterelle d’être au-devant de la scène !

Chanterelle est la commune la plus au Nord de la Communauté de communes du Pays Gentiane, perchée sur son plateau du Cézallier. De son promontoire, elle offre une vue exceptionnelle sur le Sancy et le Massif du Cantal. En 1790, elle faisait encore partie de la commune de Condat pour finalement devenir une commune à part entière en 1847.

Située à 1000m d’altitude, elle est arrosée par le ruisseau de Trémizeaux, de la Fage et la Grande Rhue.

La commune est surtout connue pour être le village natal d’Albert Monier, né au hameau de Savignat. Albert Monier est une référence de la photographie d’art qui a, à de très nombreuses reprises, tiré le portrait du Cézallier et de ses habitants. Originaire du monde paysan, il va très vite être attiré par l’univers photographique et devenir célèbre, par la suite, pour avoir réinventé la carte postale traditionnelle en y apportant une dimension artistique, en changeant les formats et en faisant imprimer en grande quantité. Grâce à son regard humaniste, il dépeint son pays d’enfance avec une sensibilité et une intensité exceptionnelle. Son travail en noir et blanc, les jeux de lumière et son impression en grand format sont aussi des éléments qui rendront son travail encore plus puissant.

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Cheylade

Située entre 914m et 1490m d’altitude, la commune se niche au pied du Puy-Mary, au cœur d’un vallée glaciaire creusée au fil du temps par la Petite Rhue. Sur ses hauteurs, la commune s’étend le long des limons, terres d’estives ponctuées par quelques burons, témoins silencieux d’une époque plus ou moins révolue. 

En plus d’un cadre naturel privilégié, le bourg de Cheylade peut se vanter de posséder, peut-être l’une des plus remarquables églises romanes du Cantal. De par son aspect trapu extérieur, typique du Nord-Cantal, l’église Saint-Léger présente un visage plutôt modeste. Et pourtant ! Si d’aventure on prend la peine d’y entrer, on peut y découvrir un véritable trésor …

Erigée au cours du 12ème siècle, elle a connu, comme tant d’autres, de nombreuses destructions durant les siècles, notamment durant la Guerre de 100 ans. Rebâtie à plusieurs reprises entre le 15ème et le 17ème siècle puis plus tard au 19ème siècle, elle n’a plus vraiment, aujourd’hui, son visage d’origine. 

Comme beaucoup d’édifices romans de la région, elle est construite en pierres volcaniques avec une toiture en lauzes. D’un aspect très sobre dans son architecture et son mobilier, c’est surtout son plafond que l’on retient. Il est composé de près de 1360 caissons en bois polychrome peints, probablement, au cours du 18ème siècle, qui représentent de façon naïve symboles chrétiens, créatures fantastiques, bestiaires, images végétales, armoiries et autres motifs divers qui ne sont pas sans rappeler l’imagerie médiévale …

On ne connaît pas réellement le sens donné à ces peintures, si ce n’est une simple volonté décorative, mais l’on peut noter la symétrie régulière entre les symboles qui fonctionnent toujours, ou presque, par paires. Encore aujourd’hui, on ignore l’identité du peintre mais ce chef d’œuvre à permis à l’édifice d’être classé Monument Historique en 1963. 

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Collandres

La Communauté de communes du Pays Gentiane est composée de 17 communes aux profils et caractéristiques bien différents. Fière de leurs richesses patrimoniales et de l’implication de leurs habitants, la CCPG a décidé de mettre à l’honneur, régulièrement, une commune de son territoire …. 

  • Aujourd’hui, c’est à la commune de Collandres d’être au-devant de la scène ! 

Si le bourg de Collandres est situé à environ 1080m d’altitude, la partie la plus haute de la commune se situe à près de 1580m d’altitude au niveau du suc de Rond. Ce dernier domine le haut plateau et laisse comprendre que la commune constitue la porte d’entrée sur un second plateau, celui de Trizac. 
D’un point de vue patrimoniale, le bourg de Collandres possède une église romane Saint-Martin, qui domine fièrement la place du village. Son chœur est d’ailleurs inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. D’un aspect massif et trapu, typique des églises du Nord-Cantal, elle a été construite sur l’emplacement d’un ancien poste de vigie qui surveillait la vallée de la Véronne.

En traversant la commune, on peut observer de nombreux sites historiques qui racontent encore l’histoire son histoire. La grotte des Fées est un site paléolithique plus connu sous le nom de Grotte de la Bade. Abri naturel, son toit est composé d’une coulée basaltique et elle a servi d’habitat préhistorique à la fin du magdalénien. Un peu plus loin, c’est la présence de dizaines de tumulus du 1er siècle ap.

JC qui ponctue le grand plateau de Collandres. Le site déserté de l’ancien village médiéval d’Espinasse continue de raconter l’histoire de la commune et des hommes qui y ont vécu. 

Autre site à ne pas manquer, la Cascade du Pont d’Aptier est située sur la D63 reliant Apchon et Collandres au niveau du Pont qui enjambe la Véronne. Très facile d’accès, le site est aménagé et possède un belvédère qui permet d’observer parle haut, le petit cirque basaltique dans lequel elle se jette. 

Le Claux

    • Aujourd’hui, c’est à la commune de Le Claux d’être au-devant de la scène ! 
La commune du Claux se situe à l’extrême sud de la Communauté de communes du Pays Gentiane, au bout de la vallée de la Petite Rhue et au pied du célèbre massif du Puy-Mary, Grand Site de France. Elle ne sera créée qu’en 1835 après la division de la commune de Cheylade, qui perdra sa pointe sud au profit de la naissance de la nouvelle commune du Claux. Elle a la particularité d’être coupée en deux par le plateau de Lascourt, entouré par deux rivières : la Petite Rhue et le Petite Rhue d’Eybes.
Bien positionnée dans sa magnifique vallée glaciaire, la commune offre un super terrain de jeu à tous les amateurs de nature, d’activités de plein air et de grands espaces. Dotée d’un patrimoine naturel exceptionnel, les randonneurs et autres visiteurs bénéficient de nombreux espaces boisés, de randonnées en crête offrant de superbes points de vue ou encore de neuf ZNIEFF abritant bons nombres d’espèces protégées.

Côté sport, la commune n’est pas en reste. Randonnée, VTT, ski, parapente, chiens de traineaux … Il y en a pour tous les goûts. Au détour de vos promenades, les chanceux auront probablement l’occasion de croiser quelques habitants discrets des bois et des montagnes : le cerf élaphe dont la période de brâme offre des moments incroyables, le chamois qui domine les pentes de la Tourte, la marmotte qui a pris ses marques au pied de la Brèche de Rolland et même le vautour fauve dont l’envergure impressionne toujours … 

La Commune du Claux comprend l’extrémité sud du Plateau du Limon, grand plateau d’estives qui peut être observé, notamment, du haut du Puy de Niermont, principal sommet du plateau qui culmine à 1620m d’altitude et qui offre un panorama à 360°. 

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Marchastel

La commune de Marchastel est située au Nord des Monts du Cantal, à la limite des hauts plateaux du Cézallier dont elle est séparée par la rivière de la Grolle qui coule dans une faille. 
Elle possède un patrimoine bâti très intéressant. Son église Sainte-Croix et Saint-Pierre est un édifice construit à la fin du 12ème siècle. Elle possède en son chœur un retable magnifique inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Côté petit patrimoine, la commune n’est pas en reste non plus. L’on peut citer la Croix de l’Abille, croix biface en pierre datant du 13-14ème siècle, décorée de motifs naïfs représentant un Christ roman d’un côté et de l’autre, une Vierge à l’enfant. Également, la commune a fait restaurer les fours à pain semi-enterrés de Bagilet et de Soubrevèze, couverts de lauzes et qui sont remis en activité, une fois par an, à l’occasion des fêtes du village.

 Son territoire est ponctué de hauts-plateaux qui offrent une vue qui vaut le détour comme aux 3 Pierres, au suc Sainte-Anne, au Suc de Piougues ou encore de Falgères. Au travers de certains chemins de promenades, il est possible d’observer les anciennes trappes à loups, ces fosses creusées à même le sol, consolidées par des murets de pierre et recouvertes de feuillages. On y déposait de la viande afin d’attirer les loups et les y faire tomber. 

Les origines de Marchastel remonteraient au 11ème siècle, voire même avant l’an 1000 selon les sources. Bien plus tard, elle devient la patrie des étameurs, des aiguiseurs-rémouleurs et de certains marchands de toile et a donc connu une période faste de développement. 
Le poète Léon Boyer est originaire de la commune de Marchastel qui s’en inspira pour nombres de ses poèmes. 

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Montboudif

La commune, située à l’extrême nord du Pays Gentiane est à la limite du grand plateau du Cézallier (appelé par certains, la « petite Mongolie ». Elle s’étend sur 20 km2 et compte un peu moins de 200 habitants. En 1865, elle est séparée de Condat pour devenir une commune à part entière. Elle faisait partie de la Communauté de communes du Cézallier jusqu’en décembre 2016 pour intégrer entre 2017 et 2018, celle de Hautes-Terres Communauté. Finalement, en janvier 2019, la commune est rentrée au sein de la Communauté de communes du Pays Gentiane. 

Montboudif est connu dans le Département pour être le village natal de Monsieur Georges Pompidou, ancien Premier Ministre sous Charles de Gaulle, entre 1962 et 1968, puis Président de la République de 1969 à 1974. Petit fils d’agriculteurs, il fut par ailleurs deux fois député de la deuxième circonscription du Cantal. Un musée lui est consacré au sein du bourg de Montboudif et retrace la vie et le parcours de son « enfant du Pays ». 

Montboudif bénéficie d’un magnifique panorama à 160° et bénéficie d’un cadre naturel incroyable. De nombreuses randonnées sont possibles sur la commune comme le sentier des cascades de Cornillou, site réputé pour l’activité canyoning au printemps ou encore celui des Rochers de Faleix, éperon rocheux qui domine la vallée de la Rhue.

Au sud de la commune, les plateaux sont entaillés par cette dernière et laissent place aux immenses forêts de hêtres et de sapins. On y retrouve d’ailleurs la superbe forêt domaniale des Mauberts, vaste domaine forestier propices aux balades.

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Riom-ès-Montagnes

La commune de Riom-ès-Montagnes se situe au cœur du territoire du Pays Gentiane. Elle en constitue le centre économique et le bassin de vie. Située à une altitude de 840m, elle compte plus de 2 500 habitants. Elle constitue un carrefour d’axes importants au niveau du département. En effet, elle est traversée par la D3 qui relie Saint-Flour à Bort-les-Orgues, et donc les deux autoroutes. De même, elle bénéficie de l’axe de la D678 reliant la ville à Clermont-Ferrand en 1h30 environ, en passant par Condat. Pôle économique, elle comprend également un grand pôle tertiaire, notamment au niveau médical, qui constitue le premier secteur d’emploi (environ 450 personnes). Les activités industrielle et agroalimentaire sont également bien présentes. La ville de Riom-ès-Montagnes comprend de nombreux commerces et concentrent une grande partie des services du territoire. 

Mais la commune possède également un patrimoine de qualité. D’un point de vue naturel, la ville centre est traversée par la rivière Véronne qui marque la limite avec les communes voisines de Marchastel et de Saint-Amandin. D’autres cours d’eau ponctuent la commune comme le ruisseau de la Grolle, du Cheylat ou encore Le Soulou. A proximité, l’étang de Majonenc est un lac artificiel anciens, mentionné déjà ans des écris de la fin du 18ème siècle. Un peu plus loin, c’est le Lac du Roussilhou qui permet aux promenades de profité de son étendue de 5 hectares dans une ambiance boisée et bucolique tant et si bien qu’un certain Arsène Vermenouze aurait surnommé « le lac-au-bois-dormant ». Enfin, les tourbières de la Taphanel et l’étang des Bondes se visitent à travers un petit sentier de découverte de près de 3km qui explique la formation des tourbières et les paysages volcaniques du territoire.

D’un point de vue culturel maintenant, la commune n’est pas en reste. Au niveau de la gare, on peut prendre le train touristique « Gentiane Express » pour découvrir l’une des plus belles lignes de chemins de fer de montagne de France en montant jusqu’à Lugarde. Les visiteurs peuvent également découvrir l’emblème de notre territoire, la Gentiane, et en apprendre plus sur sa fabrication et ses vertus, en poussant les portes de l’Espace Avèze

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Saint-Amandin

La commune de Saint-Amandin est plutôt vaste puisqu’elle s’étend sur plus de 3000 hectares, pour moins de 300 habitants et possède 27 hameaux qui gravitent autour de son bourg centre. Elle est limitée par la Rhue au Nord, la Petite Rhue à l’Ouest et la Santoire à l’Est. Elle se situe à quasi égale distance des deux centres-bourgs importants du territoire, Riom-ès-Montagnes et Condat.

De nombreux sites de la commune permettent de profiter de points de vue exceptionnels. Depuis le bourg de Saint-Amandin, il est, par exemple, possible de suivre un petit sentier de randonnée conduisant au Suc de Vezol (1027m d’altitude) où l’on peut bénéficier d’une vue imprenable sur les Monts du Cantal et ceux du Sancy. Un peu plus loin, au niveau du hameau de Chassagny, on peut apercevoir le château d’Apchon, le Puy-Mary, la vallée de Cheylade et, de l’autre côté, la chaîne des puys.  D’un point de vue culturel, la commune attache un intérêt particulier à son patrimoine. Elle compte de nombreux fours (Montagnac et Chapsal) qui ont été restaurés par l’Association de Sauvegarde du Petit

Patrimoine de la commune et qui revivent à l’occasion de festivités, notamment proposées par l’association. Cette dernière est également intervenue sur la fontaine de la place du village, celle de Chassagny, sur deux abreuvoirs à Bagil, trois à Chapsal et un à Jointy sur la fontaine de Chassagny, de Montagnac, …  L’occasion ici de saluer le travail de cette association qui a pour but de restaurer, d’entretenir et de faire revivre le patrimoine de sa commune afin de le préserver pour les générations futures et de le valoriser auprès des habitants et des visiteurs. 

Un peu plus monumental, le Viaduc de Barajol, aussi appelé « Viaduc de la Lune » se situe non loin de là. Ouvrage d’art gigantesque du début du 20ème siècle, il permet de franchir la vallée de la Petite Rhue.

Il fait partie des cinq viaducs construits dans le cadre du tracé de la ligne de chemin de fer Bort-les-Orgues/Neussargues, dont la portion ici est exploitée par l’Association des Chemins de Fer de la Haute-Auvergne. Véritable petit joyau de l’architecture ferroviaire, il fait 317m de long pour 57m de haut, reposant sur douze arches. Il est aujourd’hui inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. 

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Saint-Bonnet-de-Condat

Le village de Saint-Bonnet-de-Condat se niche aux abords de la Santoire, à 900m d’altitude, à mi-chemin entre Condat et Allanche. La commune a porté, un temps, le nom de Saint-Bonnet de Marcenat. 

La commune possède le château médiéval de Frayssinet dont la construction a débuté au 14ème siècle. L’édifice a connu de nombreuses modifications jusqu’au 19ème siècle. 

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St Bonnet Condat

Saint-Etienne-de-Chomeil

Peu de gens le savent, mais la commune ne s’est pas toujours appelée ainsi. En effet, à l’époque révolutionnaire elle se nommait « Rochers-Républicains », un peu plus tard elle pris le nom de Saint-Etienne-de-Menet puis de Saint-Etienne-de-Riom. C’est finalement en 1962 qu’elle prend son nom définitif de Saint-Etienne-de-Chomeil.  
Située entre Riom-ès-Montagnes et Bort-les-Orgues, la commune est entourée au Nord et à l’Est par des crêtes dépassant les 900m d’altitude et est bordée de part et d’autre, par les rivières de la Rhue et de la Sumène. 

Le charmant petit bourg de Saint-Etienne-de-Chomeil recèle l’une des plus anciennes églises romanes du département comme en attestent les premiers documents la mentionnant datant du 10ème siècle. A l’origine, l’église ne comportait que son clocher à peigne, sa nef en plein cintre et le chevet. Aux 15ème et 16ème siècle, le porche ogival et trois chapelles ont été rajoutés. Une dernière chapelle vint compléter l’édifice au cours du 19ème siècle. L’église a donné son nom au village puisque placée sous le patronage de Saint-Etienne et de Saint-Clair. Aujourd’hui, son histoire et sa conservation (notamment de son maître-autel baroque) lui ont valu d’être inscrite en 1993 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. 

Côté patrimoine, le reste de la commune n’est pas en reste. Au travers de ses 17 hameaux, à l’occasion de nombreuses promenades, on peut croiser nombres de fours banaux dont beaucoup ont été restaurés avec soin mais aussi découvrir le Lac du Mont de Bélier ou encore traverser la forêt d’Algères offrant une vue panoramique sur le Rocher d’Urlande. 

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Saint-Hippolyte

Situé à 700m d’altitude, le bourg est niché dans son écrin de verdure dominé par les Puys d’Augoules et de Menoire (où s’extrait le trachyte, une pierre de taille que l’on retrouve un peu partout à travers la commune). Cette qualité préservée et valorisée du patrimoine architectural et du cadre de vie de la commune lui ont permis d’être nommée officiellement « Petite Cité de Caractère » en juin 2018 et de devenir, à ce moment-là, la 8ème lauréate du Cantal.

La « Pierre » est un matériau qui a forgé l’identité de ce territoire. En effet, en 1986, l’Association des « Pierres de Menet » a vu le jour pour promouvoir la diversité des pierres de la commune et valoriser son patrimoine bâti. Parmi ses différentes actions, l’Association organise depuis 1992, le Symposium International de Sculpture sur Pierre.

 Depuis, une quantité importante d’œuvres ont été créées et aujourd’hui, plus de 160 œuvres sont disséminées sur tout le territoire. Près de 150 sculpteurs se sont succédés pour partager leurs savoirs-faires et leur passion pour la pierre avec plus de 2 500 visiteurs chaque année.

Si certaines œuvres ont été installées dans des communes ou chez des particuliers, d’autres ont pris place dans le village même de Menet et ses alentours. Ces dernières font maintenant l’objet d’un circuit de découverte.

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Trizac

La commune se situe à 13km de celle de Riom-ès-Montagnes. D’une superficie de près de 45km2, elle compte un peu plus de 500 habitants. Son altitude varie entre 625m au plus bas et 1281m en son point le plus élevé, à savoir la Montagne de Charley. La commune est entrecoupée par les cours d’eau de la Sumène, du Marilhou et du Violon. 
Le plateau de Trizac témoigne d’une présence humaine plutôt ancienne si l’on s‘en réfère aux nombreuses nécropoles tumulaires qui le ponctuent remontant à la protohistoire et au moyen-âge. 

La magnifique église Saint Beauzire du bourg de Trizac fait partie des plus anciennes du Cantal. Vraisemblablement, sa construction remonterait à la fin du 11ème siècle. Elle est l’unique survivante des trois qui existaient par le passé sur la commune. Elle présente un plan traditionnel en croix latine et est composée d’une nef, de deux bas-côtés, d’un transept et d’un chœur semi-circulaire. 

D’une allure sobre à l’extérieur, l’édifice présente, en son sein, de très beaux chapiteaux, trois retables baroques, des vitraux du 15ème siècle exceptionnels réinstallés dans les années 90 ainsi qu’une porte remarquable, rare exemple de porte de style gothique dans le département. 

Le paysage de Trizac sont composés d’une vaste planèze ondulée alternant des prairies montagnardes, des tourbières, des vallées escarpées … Un ensemble propice à l’installation d’une faune et d’une flore riches et variées mais également au développement d’une agriculture d’élevage. 

La commune a toujours été particulièrement dynamique et l’on peut encore trouver dans le bourg de Trizac, l’ensemble des commerces de première nécessité : épicerie, bar-restaurant, coiffeur, agence immobilière, biscuiterie, boucherie, boulangerie, station-service, taxi, artisans, médecins, pharmacie, vétérinaire, …

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